Un pêcheur de la commune rurale de Mangagoulak, en Casamance.

Un pêcheur de la commune rurale de Mangagoulak, en Casamance. © Maxime Le Hégarat pour J.A.

Dans une Afrique où l’argent des ONG joue un rôle controversé, l’association Kawawana fait figure d’exception. Regroupant des centaines de pêcheurs, elle met un point d’honneur à ne pas dépendre des aides extérieures. Pour mieux préserver les ressources naturelles et la biodiversité de ses mangroves, source de pêche. Reportage.

« Kawawana » : « préserver notre patrimoine ancestral », en langue diola. L’association qui porte ce nom a été créée à l’été 2010 par les habitants de la communauté de Mangagoulak, en Casamance (Sud du Sénégal). Son objectif est aussi simple qu’ambitieux : protéger les ressources en poissons de cette commune rurale pour assurer la sécurité alimentaire de la population. Et ça marche.

 

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