L’Afrique n’est pas que guerres et désolation, quoi qu’en montrent les médias occidentaux. L’Afrique vit, l’Afrique rêve, l’Afrique invente. Et des inventeurs géniaux sur le continent, il y en a en pagaille.

le site AFRIK.com  a exhumé pour vous de leurs archives des remarquables exemples de l’intelligence africaine.

L’Afrique apporte une innovation à la chimie analytique

Une invention qui pourrait bouleverser le monde de la téléphonie

Les Américains traquent les génies algériens sur le web

Ces inventeurs venus d’Afrique

Un Nigérian conçoit aux Etats-Unis une voiture révolutionnaire

RapeX, premier préservatif anti-viol

Enfin des pansements pour les peaux mates, noires et métissées !

Cameroun : de la farine de manioc pour faire des biscuits et du pain

Une couveuse en or

Khafel : innovation couscous

Lire la suite de l’article et les autres articles de cette liste http://www.afrik.com/inventeurs-d-afrique#.U_g0aVwfLCp.facebook

Un micro barrage hydroélectrique pour alimenter l’exploitation familiale et l’éclairage public

Macenta- Un jeune de 26 ans vient de réaliser un micro barrage hydroélectrique de 3KVa dans la sous-préfecture de Orémaï, rapporte le correspondant de l’AGP dans la préfecture de Macenta en Guinée Forestière.

Ce micro barrage hydroélectrique, situé à Néridou à 12Km de la ville de Macenta et à 10m de la Route nationale, Macenta-N’zérékoré, est l’œuvre de Jean Akoï Dopavogui, étudiant de la 2ème année du Département du Génie Mécanique de l’Université de Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC).

Lire l’article sur http://guinee7.com/2016/10/09/un-jeune-etudiant-construit-un-micro-barrage-hydroelectrique-pour-alimenter-lexploitation-familiale-et-leclairage-public/

 

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Mandaté par le gouvernement Rwandais en 2014, Clément Uwajeneza, PDG de la société Rwanda Online, a créé Irembo, une plateforme qui a permis de digitaliser la totalité des services publics de l’Etat. Elle permet de réaliser en ligne les opérations courantes pour lesquelles les citoyens rwandais devaient se rendre sur les sites physiques de l’administration.
Dans des propos recueillis par Le monde, Clément Uwajeneza donne quelques éclaircissements sur Irembo. « Dans la langue kinyarwanda, Irembo signifie porte ou portail. Nous avons rendu possible un accès direct et permanent entre les citoyens rwandais et toutes les administrations locales et nationales. Les Rwandais peuvent, par exemple, renouveler leur passeport, demander une nouvelle carte d’identité, obtenir une copie de leur casier judiciaire, d’un certificat de mariage… », le tout en ligne, via un ordinateur ou tout autre terminal mobile. Irembo permet également de réaliser des opérations telles que les transferts de titres de propriété, le tout depuis un téléphone mobile.

Lire l’article sur https://ecceafrica.com/irembo-rwanda-administration-2-0/#.WDdwc9LJx6o

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(Agence Ecofin) – Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé le 20 octobre que le Zimbabwe, qui était en arriérés de paiement à son égard depuis 2001, a remboursé toutes ses dettes, ce qui pourrait permettre à ce pays d’Afrique australe de redevenir éligible pour un nouveau programme d’aide financière.

« Le Zimbabwe est maintenant à jour sur toutes ses obligations financières envers le FMI », a déclaré le porte-parole de l’institution, Gerry Rice (photo), dans un communiqué.

Le FMI a également précisé dans son communiqué que le Zimbabwe a soldé le 20 octobre ses dettes restantes, qui se chiffraient à 107,9 millions de dollars.

Lire l’article sur http://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2110-41878-le-zimbabwe-a-regle-toutes-ses-dettes-envers-le-fmi

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Après le Burundi, l’Afrique du Sud et la Gambie, le Kenya vient de s’engager dans la procédure de retrait de la Cpi, à la suite de la Namibie qui avait manifesté la même intention dès mars 2016. D’autres retraits de pays africains sont attendus, surtout depuis la notification de sa décision à l’ONU, par l’Afrique du sud, dont l’influence diplomatique en Afrique est certaine et l’appel de la présidence soudanaise aux «leaders africains et les peuples d’Afrique qui sont encore membres à se retirer collectivement de la CPI». Comment le Congo (Brazzaville) pourrait-il s’y maintenir, après l’adoption par referendum, en octobre 2015, de sa nouvelle constitution qui dispose qu’“aucun citoyen congolais ne peut être ni extradé, ni livré à une puissance ou organisation étrangère”?

La question que bien d’observateurs n’osent pas poser publiquement est de savoir combien d’Etats africains pourraient s’engager dans cette procédure. La cascade de retraits pourrait-elle concerner les 34 Etats africains membres de la juridiction criminelle internationale qui compte, à ce jour, 124 Etats parties ?

Lire l’article sur  http://www.connectionivoirienne.net/121795/afrique-cpi-une-page-se-tourne

Côte d’Ivoire : Une naturothèrapeute qui guérit le cancer du col de l’utérus en peu de temps, découvrez-là !

C’est à Abidjan dans la commune de Yopougon, non loin du lycée Offoumou Yapo, au quartier Toit rouge, que nous avons rencontré Maman Clotilde. A l’état civil, c’est Mambo Clotilde, naturothérapeute et servante de Dieu. Cette mère de 3 enfants est également, la présidente d’une ONG appelée« bon secours international ». Maman Mambo Clotilde, affirme en effet, avoir le remède du cancer du col de l’utérus. Elle soigne la maladie avec des écorces naturelles, et ce, en quatre mois maximum.

« Bon secours », un nom évocateur qui traduit les aptitudes salvatrices de Maman Clotilde qui a le remède idéal  contre le cancer du col de l’utérus. Une pathologie  hydre qui touche et affecte 7 femmes sur 10. Le cancer du col de l’utérus disons-le tout net est à la base du mal qui ronge plusieurs foyers. Mais tout ne semble pas perdu car Maman Clotilde arrive avec la grâce de Dieu à donner de l’espoir. Oui, en effet, cette servante de Dieu et naturothérapeute, guéri le cancer du col de l’utérus. Avec elle, ce cancer a une durée de vie de quatre mois maximum.

Lire l’article sur http://www.imatin.net/article/actualites/cote-d-rsquo-ivoire-une-naturotherapeute-qui-guerit-le-cancer-du-col-de-l-rsquo-uterus-en-peu-de-temps-decouvrez-la_42169_1471448447.html

Réduire les émissions de C02 émanant du trafic routier ; c’est l’objectif  que s’est  fixé  la société  le monde de l’energie en lançant ce jeudi à Lomé les premiers véhicules électriques solaires en Afrique. Le lancement de ces véhicules sur le marché africain en général, et celui togolais en particulier, répond  selon les concepteurs à la nécessité pour les Etats africains d’aller vers une mobilité plus respectueuse non seulement de l’écologie, mais aussi de la santé des usagers.

« L’Organisation Mondiale pour la Santé estime à environ 3 millions, le nombre de décès enregistrés chaque année dans le monde  du fait de la pollution émanant du trafic routier.  Selon les résultats d’une récente étude menée par des chercheurs  du Centre Nationale de Recherche Scientifique  (CNRS-France), les émissions de C02 émanant du trafic routier constituent la deuxième source de pollution dans les villes africaines après les décharges à ciel ouvert. C’est dire quelle  importance revêt aujourd’hui le transport éco-responsable dans nos pays » estime ETOH Kossi, le Directeur Général de la société le monde de l’energie.

Lire l’article sur http://autogo.tg/la-premiere-voiture-electrique-solaire-dafrique-est-nee-au-togo/

Article de la Muse d’Or sur Pha Thiello auteur du recueil « Mon Rêve – La paix dans le Monde ».

Pha Thiello : l’art tri-omphe !

Il porte ses trois casquettes et garde bien les épaules tranquilles sans vaciller. Comment fait il ? Quand on le lui demande, il se contente de sourire. Un sourire timide. On ne saurait jamais comment il arrive parfaitement à marier ses trois femmes. Car Alpha Baidi THIELLO dit Pha Thiello, est un prêtre de l’art et de le culture. Il porte la peinture, la musique et l’écriture comme s’ils ne faisaient qu’un seul. Je cherchais un peintre et je l’ai rencontré dans toute sa dimension d’artiste !

Si vous cherchez un artiste polyvalent au Sénégal, demandez moi de vous mettre en relation avec un certain Pha Thiello. Artiste peintre de son état, guitariste triplé d’un écrivain-poète, la peinture le connaît depuis qu’il est adolescent. Adepte de la sérigraphie alors qu’il n’est que dans la vingtaine, c’est Ibrahima Thiaré dit « Jams » son frère aîné, qui lui apprend à tenir le pinceau et à mélanger les couleurs. La passion dans le talent, il apprend vite. Près de 10 ans plus tard, il organisera sa propre exposition.

Sa première toile, c’est en 2003 qu’il la tire de ses grandes mains. L’artiste lui donne de belles couleurs chaudes, et la dénomme « complémentarité » en guise de sa contribution à la cohésion sociale au Sénégal. A travers elle, Pha veut expliquer l’importance des autres, dans une société qui tend vers l’individualisme et où les rapports de forces sont cruels. Pha, qui commence ses premiers coups de pinceaux, émancipé de la tutelle de son maître se définit cependant comme un artiste parnassien. « L’art pour l’art », défendu par ce genre artistique originairement littéraire, ne séduit pas seulement ce jeune artiste. Il va aussi envelopper ses créations pour en faire un moyen d’expression privilégie. L’Afrique, le village, la beauté ainsi que d’autres thèmes de prédilection vont s’immortaliser entre les lignes de Pha Thiello qui souhaite donner vie à sa passion et libre cours à son inspiration. Il ne mutile pas ses envies et se laisse séduire par la muse.

Sa première exposition le ramène dans ses origines. Natif de Tamba certes, il a grandi à Kaolac, une grande ville située à 189 kilomètres au sud-est du Sénégal. Une région mythique qui accueille régulièrement de grands événements artistiques. L’alliance France-Sénégal qui l’invite avec plusieurs autres artistes, lui donne l’occasion de faire valoir son talent. C’est une aventure satisfaisante qu’il va reconduire, au cours des biennales organisées dans le pays et qui seront d’ailleurs pour lui, des expériences enrichissantes au fil des années.

L’oiseau, après avoir apprit à voler en groupe, tentera bravement de voler de ses propres ailes. Le résultat s’avère concluant lors de sa première propre exposition. Pha présente une collection multi-colorée riche et diversifiée qui séduit le public. 16 tableaux présentés au public. Zéro retourné. Pha ne regrette pas d’avoir exposé à la galerie Nubi Art.

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Crédit photo: Pha Thiello

En dépit de la pseudo tiédeur de l’environnement du pays, Pha est un artiste qui s’ennuie pas. Quand son pinceau se repose, ce sont deux autres choses qui le servent. Sa plume pour écrire et sa voix pour chanter. Mais qu’est ce qu’il écrit et qu’est ce qu’il chante ? Pour ceux qui se le demandent, sachez que Pha est aussi guitariste et écrivain poète. Son recueil de poèmes, sorti en 2012 et qui s’intitule « Mon rêve : la Paix dans le monde » a été publié à la maison « Diaspora Noires ». Ce recueil qui est une hymne à la paix et la lutte pour une justice sociale, retrace les rêves d’un jeune homme qui aspire au bien être social et surtout à celui des enfants du monde. Des qualités que vous retrouverez lorsqu’il prends sa guitare et vous chante « J’en ai marre j’en ai marre !! J’en ai marre j’en ai marre !! De voir tous ces enfants, qui meurent de faim … ».

Amoureux des couleurs chaudes, il me confie : « Je les sens mieux que les couleurs froides . Ce qui explique qu’il y a beaucoup de rouge, orange, jaune dans mes toiles ». En effet,Ce n’est pas un hasard, si l’on retrouve des couleurs chaudes dans ses créations puisque ce natif de la région de Tamba, habitué à ses 42 degré de chaleur, a également grandit à Kaolac où la température atteint souvent les 45 degrés. Une chaleur qu’il va exploiter dans son travail en s’employant à valoriser ces couleurs qui disent si bien ses origines à travers un très beau rendu de sa végétation, des rires de ses enfants, de son quotidien et surtout des courbes généreuses de ses splendides femmes.

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Crédit photo : Pha Thiello

Même si peu d’artistes déclarent vivre de leurs arts, Pha demeure franc. Toutefois, il n’occulte pas les épines du métier et déplore quand même la mauvaise visibilité des tableaux africains et en occurrence du Sénégalais. Mais Pha est maître de son art. Il essaie de prendre exemple sur certains de ses devanciers à qui il témoigne une profonde admiration et une infinie gratitude.

Pour lui qui se contente d’aimer passionnément et continuer avec détermination ce qu’il aime, la peinture est un art qu’il faut vivre pleinement dans toute la douceur de ce qu’il inspire. Son crédo ? Peindre pour peindre. La vraie peinture selon lui, commence par là. La vocation sociale n’étant qu’une seconde option. « Je peins pour combler d’abord mes envies en insufflant aux autres, le meilleur et la beauté qui sort de moi » et comme il le dit, « si vous peignez un tableau qui n’est pas beau à voir, vous aurez très peu de personnes qui l’apprécieront. Cependant s‘il est beau, il sera un tremplin pour véhiculer un message ».

Dans un pays ou les peintres sortent difficilement, Pha peut dire qu’il tient les deux bouts. Depuis sa dernière exposition, c’est un moment de silence qu’il consacre à l’écriture de scénarios et de poèmes. Le triple artiste envisage diversifier sa créativité et explorer d’autres pistes.

Avec près d’une vingtaine d’année au service de la peinture, Pha s’invite à plusieurs projets. Sollicité par le Cap Vert depuis peu, il souhaite servir la peinture comme jamais en Afrique. Quand je lui demande de faire un choix entre ces trois particularités, il répond entre trois sourires différents « s’il y avait des branches à abandonner, j’opterais pour la poésie et la musique »; mais dans un futur proche, l’option que je lui propose n’est pas négligeable selon lui. Celle de mettre ces deux autres talents au profit de la peinture afin d’offrir la meilleure version de lui, à ses milliers de fans qui le découvrent chaque jour sous un nouvel angle sur les réseaux sociaux.

Pha qui n’a encore pas gagné de prix croise d’abord les doigts sur ses projets. Il se contente de peindre pour le bonheur d’exprimer ses sentiments dans un premier temps :« Je ne peins pas pour gagner des prix, mais pour le plaisir de peindre. Mes admirateurs m’en donnent chaque jour et moi-même je le fais en m’investissant de la plus belle des façons dans ce que je fais. Car peindre avec l’amour de plus d’un millier de personnes qui vous suivent chaque jour, c’est un véritable bonheur et une véritable chance !!! »

Les projets de voyage dans un futur proche représentent pour notre triple artiste, un tournant décisif dans une carrière qu’il espère fructueuse. Quand il a du temps, il donne des cours de guitare. Maître à son tour, il enseigne les bases de la peinture à près de dix jeunes qui s’en sortent aussi bien. De plus, il envisage ouvrir une école de peinture afin d’initier les plus jeunes. Sa contribution pour l’essor de la peinture en Afrique et plus particulièrement au Sénégal prendra véritablement forme d’ici peu. Artiste idéaliste, il est épris de paix, et le véhicule dans ses chansons et ses œuvres picturales. Plus de 10 ans qu’il est à pied d’œuvre, et espère « peindre pour peindre », pour le bonheur de ses pairs !

Propos recueillis par Siamlo Victoria

L’enigme du zèbre de Mpata Nse

Interview de Christian Eboulé sur TV5 Monde 

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Richard Turere, un jeune Kenyan d’ethnie maasaï, a résolu un problème auquel son peuple et les lions sont confrontés depuis des générations.

Par Sandro CAPO CHICHI / nofi.fr

Au Kenya, tuer des lions est un crime puni par la loi. La loi kényane est ici en contradiction avec les coutumes du pays maasaï qui voient le fait de tuer ces animaux comme un rite de passage et un acte d’honneur. Des coutumes probablement liées à la menace récurrente que constituent les lions sur les troupeaux des Maasaïs. Pour faire face à cette menace, le gouvernement kényan avait mis en service des services de vétérinaires. Lorsqu’ils sentaient leurs troupeaux menacés par des lions, les Maasaïs pouvaient ainsi appeler contacter ces médecins qui administreraient des tranquillisants aux animaux. Cette résolution n’a toutefois pas résolu de problème et des Maasaïs s’étaient plaints de la lenteur de l’arrivée des vétérinaires qui les forçaient soit à voir leurs chèvres tuées ou à eux-mêmes tuer les lions. C’est précisément cette situation qui était survenue en juin 2012, lorsque six lions furent tués à Nairobi.

Devant ce status quo, Richard Turere, un jeune Maasaï, a trouvé une ingénieuse solution. Comme tous les garçons maasaïs entre 6 et 9 ans, il a été à cet âge chargé de garder les troupeaux de son père. Confronté à la menace des lions, il réfléchit à de nombreux stratagèmes pour les effrayer. Le feu? Non, cela les permet de mieux voir leurs proies.Les bonhommes de paille? Non, ils réalisent vite qu’ils ne bougent pas et repartent de plus belle pour tuer le bétail. En essayant en revanche de se déplacer autour de son enclos avec une torche, il remarqua que les lions ne venaient plus.

Lire l’article sur http://nofi.fr/2015/06/a-11-ans-il-cree-une-invention-pour-proteger-ses-troupeaux-sans-tuer-des-lions/19961

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