Rencontre avec Yann Loïc Kieffoloh, un jeune Ivoirien vivant au Canada ayant réalisé un film de science-fiction inspiré de la mythologie ouest-africaine. Étant présentement à Abidjan, l’équipe de Buzzy Africa a tenu à le rencontrer afin d’en savoir d’avantages sur lui et sa réalisation cinématographique.


1- Présente toi à nos lecteurs

Mon nom est Yann Loïc Kieffoloh, je suis Ivoirien, j’ai 24 ans et j’ai un Master en technologies de l’information (Informatique). Je vis présentement au Canada et j’ai une passion particulière pour l’art, la photographie, le cinéma et les effets visuels.

2- En Combien de temps as-tu réalisé ce film ?

Le film nous a pris deux (2) ans pour être réalisé. C’était une belle expérience, pas facile mais qui sortait de l’ordinaire, qui a demandé beaucoup de détermination, de dévouements et de sacrifices. Entre le temps de recherche, la pré-production, la production et la post-production, il a fallu savoir comment s’adapter aux obstacles qui se présentaient à nous et savoir quand et comment adopter ou éliminer certaines options. Et ça n’a pas toujours été facile avec l’équipe interne mais les plus forts ont tenu tête.

 

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Raowia Lamhar et le frigo naturel © Go Energyless

Raowia Lamhar et le frigo naturel © Go Energyless

Le Maroc est l’un des pays du continent africain ou l’électrification rurale est la plus avancée. Mais l’équipement en électroménager reste très inégal. Pour combler ce déficit, Raowia Lamhar 23 an,s jeune ingenieure d’état a créé Fresh it .

 

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Namibie: Un élève invente un téléphone sans carte SIM, ni rechargeable et émet des appels

Un élève namibien a inventé un téléphone portable qui fonctionne sans carte SIM et n’a pas besoin d’être rechargé avec du crédit avant l’émission d’un appel. La conception de ce téléphone par Simon Petrus, 19 ans, a intéressé des entreprises étrangères qui souhaitent «développer» l’invention du jeune élève.

De par sa forme, le téléphone inventé n’est pas à être comparé avec les téléphones modernes de petites mais il fait le même travail qu’eux. En plus de cette différence, le téléphone du jeune élève fonctionne sans carte SIM et n’a pas de soins de crédit(iaa/24). D’après la réalisation de Simon rapportée par New Era, le téléphone sans SIM n’a besoin de crédit de recharge pour émettre des appels.

 

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Le plus âgé des frères a 27 ans il a fait ses études classiques mais n’a pas pu aller a l’université par manque de moyens .
Pour réaliser leur projet ils ont tout fait pour rassembler 45 000 dollars us mais malheureusement ils ont pu collecter que 1000 dollars us pour mettre au point cet hélicoptère qui peut voler que quelques minutes à cause de la faible puissance de son moteur . mais les deux frères affirment qu’il suffit d’un moteur plus puissant pour permettre à leur hélicoptère de s’envoler comme il se doit.

 

Lire l’article sur http://haitimwen.skyrock.com/2849584878-2-JEUNES-FRERES-HAITIENS-en-Haiti-ONT-REUSSI-A-CONSTRUIRE-UN.html

 

Ibrahima Kane et des stagiaires en formation que lui envoie l'Ecole supérieure polytechnique de Dakar, le 29 avril 2017. (VOA/Seydina Aba Gueye)Face à un marché de l’emploi de moins en moins attractif, plusieurs jeunes africains se lancent dans l’auto-emploi pour échapper au chômage. Zoom sur la startup Ikane Company lancée par un ingénieur sénégalais de 25 ans.

« La Ikane compagnie est un rêve d’enfant qui est en train de devenir réalité. Depuis tout temps je voulais avoir une compagnie qui est pensée ici en Afrique, qui fait des solutions africaines pour les Africains », explique Ibrahima Kane.

Lire l’article sur https://www.voaafrique.com/a/un-ingenieur-senegalais-lance-une-star-up-pour-aider-les-etablissements-scolaires/3832049.html

Présentation du roman « Chatiments Névrotiques » de Dominik FOPOUSSI
Ed Diasporas Noires 2015

 

Article du CAMEROON TRIBUNE sur le livre « Châtiments névrotiques » de Dominik Fopoussi.

Frime et châtiments

La chute et la possible rédemption d’un ex-puissant meublent « Châtiments névrotiques », roman de Dominik Fopoussi.

Par Alliance NYOBIA

Toute ressemblance avec des faits existants ou ayant existé n’est pas forcément fortuite. De fait, Dominik Fopoussi se sert du permis d’inventer, que chaque romancier doit détenir quelque part, pour flirter avec l’excès de vitesse en la matière. Ou pas. Parce que pour le coup, le fruit de l’imagination de cet ancien journaliste semble nourri à la sève de la réalité, fruit porté par un arbre dont les racines s’enfoncent loin dans le sol fertile du vécu collectif.

Résumons. C’est l’histoire d’un directeur général de société d’Etat qui se retrouve un jour en difficulté avec la justice pour mauvaise gestion. Ça vous parle ? Et donc le fameux Dégé (c’est le nom du personnage principal), appellation également déclinée en « Directeur généreux », va perdre sa liberté pour avoir pris des libertés avec la fortune publique.

Si la chute d’un homme n’est pas la fin de sa vie, pour reprendre l’expression d’un chanteur populaire, cette dégringolade peut être douloureuse. Passer d’une demeure luxueuse, à un cachot infect, pour qui était par ailleurs abonné aux grands palaces de ce monde, c’est mourir plusieurs fois. Dégé, ancien homme de pouvoir, sera ballotté comme un fétu insignifiant dans la spirale de l’humiliation. Pour atterrir lourdement en prison, sans grand espoir d’en sortir de sitôt.

Il est clair que Dominik Fopoussi s’est inspiré, au moins en partie, de l’actualité locale de ces dernières années, sur le front de la lutte contre la corruption et les détournements de deniers publics. On ne citera aucun oiseau de proie, mais les ailes et les serres d’un certain rapace se dessineront aisément dans l’esprit du lecteur, au fil des pages de ce roman qui en compte 206.

D’autres travers sociaux sont relevés, souvent grossis jusqu’à la caricature. L’usage du permis d’inventer, sans doute. Sauf que parfois, les choses s’enchaînent un peu vite. Les personnages et leurs trajectoires débarquent à grande vitesse, au point quasiment de s’entrechoquer dans leurs apparitions. Mais bon, tant qu’il n’y a pas collision frontale, personne ne songera à retirer son permis d’auteur à l’ancien reporter du « Messager ».

– « Châtiments névrotiques », Dominik Fopoussi, Diasporas noires, novembre 2015.

« Le Cameroun, sur le divan » de Dominik FOPOUSSI
Par Valentin Siméon ZINGA*

L’amateur de roman doit s’y prendre par deux fois. Car, Si son attention est prise à défaut, s’il n’est pas attentif, il n’échappera peut-être pas à la charge de l’illusion que charrie le titre de cet ouvrage. Châtiments névrotiques, donne à première vue, l’impression d’être le titre d’un essai psychanalytique : un lointain écho à Sigmund FREUD, ou à Jacques LACAN. Mais à bien y regarder, ce titre semble suggérer un état clinique avéré, celui d’un système de gouvernance soumis au divan de l’auteur… Ce-dernier se sert volontiers d’un personnage central, Dégé, archétype d’arrivisme non dissimulé, avec ce qu’il recèle de tentation pour l’arrogance assumée, de goût d’extravagance assouvie ou contrarié , de penchant pour l’omnipotence tantôt fictive, tantôt effective.

Ce Dégé-là, Dominik FOPOUSSI s’en sert comme d’un authentique guide, pour nous conduire dans un édifice, qui comporte trois pièces et autant de clés d’accès : politique, éthique, et esthétique.

L’espace politique, met en scène, un pouvoir en place travaillé par sa perpétuation, tout entier dévoué à un « chef central » ; sorte de démiurge auquel les créations et les créatures doivent soumission et allégeance absolues. Les destins les plus enviables s’y nouent autour des combinaisons relationnelles les plus alambiquées, porteuses elles-mêmes de combines les plus notoires. S’y révèlent aussi : le recours à une répression féroce des dissidences avérées ou soupçonnées, l’enrégimentement et la domestication des poches de rébellion animées par des forces d’opposition poussées vers de douteux compromis, ou contraints à de spectaculaires compromissions.

Les univers carcéral et policier dont l’auteur livre par le menu, une saisissante description, et les codes de fonctionnement, témoignent à suffisance de l’arsenal répressif en vigueur. Pas seulement : ils accueillent des personnalités, figures emblématiques du système, affrontant une déchéance aussi brutale qu’inattendue, par suite du déclenchement de procédures relatives à des dossiers touchant à la gouvernance, ou présentés comme tels…
De quoi faire irruption dans le coin éthique de ce roman. Les atteintes à la fortune publique par les personnalités à divers titres et niveaux de l’appareil ‘Etat, ouvrent le procès à tiroirs d’une élite gagnée par la corruption qui gangrène le sérail, adepte d’un hédonisme jouissif et débridé, avec ses trahisons, ses félonies, ses mœurs littéralement dissolues. Un vrai sport national. La privatisation du patrimoine collectif dont les techniques sont connues de tous, prospère sous les regards approbateurs de ceux qui s’y adonnent, et ceux, envieux et impuissants de la multitude réduite à une misère autant rampante qu’implacable. Et le sursaut moral de Dégé, soudain porté vers des actes de charité une fois emprisonné, n’y change absolument rien.

Ce puzzle, dont les pièces sont rassemblées à fleurs de lignes, n’est finalement accessible grâce à un art consommé de la mise en récit. Reviennent alors en surface, ces mots de Jean-Paul SARTRE, dans Qu’est-ce que la littérature ? : « Bien que la littérature soit une chose et la morale une tout autre chose, au fond de l’impératif nous discernons l’impératif moral ». (SARTRE, 1948 : 69)

Avec une telle contiguïté, nous voici au seuil de la pièce esthétique de ce roman. Il nous tarde d’y entrer. Nul ne s’étonnera du caractère haletant du récit, rendu palpitant par le truchement d’un style…châtié, d’une écriture qui alterne phrases courtes et longues. L’intrigue tient bien sûr en haleine le lecteur de la première à la dernière ligne. L’auteur joue d’une pluralité d’outils, qui valent autant de figures de styles : ici la litote succède à la prétérition ; là, l’ellipse côtoie l’hyperbole la plus parlante, ou l’allusion la plus signifiante. De sorte que, parfois, il arrive de suggérer que le personnage central,- Dégé pour ne pas le nommer-, est la métonymie d’une déchéance et d’un désarroi collectifs. A l’évidence, l’auteur est bien prisonnier de ses Humanités et n’a rien oublié des principes de l’écriture journalistique qui vous enserre insidieusement le long d’une vie. Qui lui en vaudrait pour cela ?

Même si écrire c’est, en un sens, dévoiler, le Cameroun se donne à voir, sans fards ni artifices, sous cette plume joyeuse et néanmoins désabusée, par son « opération épervier », jamais à l’abri de l’intrication du politique et du judiciaire ; ses politiciens véreux travaillés ou mus par de si primaires passions et le peu de cas fait au sens de la République ; et à ses misères tenaces qui libèrent un imaginaire riche de ses bricolages, mais toujours condamnées à l’impuissance.
Alors oui, subir ces châtiments névrotiques est un vrai régal. Voilà le terrible oxymore que sa lecture nous inflige.

*Journaliste à la périphérie
Châtiments névrotiques, 2015
Editions Diasporas Noires, Collection Vies, 208 pages

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C’est un véritable fait insolite. Si en Europe il existe des académies où l’on enseigne les sciences métaphysiques ou la magie blanche, l’Afrique du Sud, elle, a décidé de ne pas être en reste. En effet, la nation arc-en-ciel a ouvert récemment la toute première école de sorcellerie en Afrique. Cet établissement aura pour mission de former des sorciers et délivrer des diplômes ès sciences en sorcellerie.

La nouvelle école est placée sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur.

Lire l’article sur http://www.afrikmag.com/lafrique-sud-sorcellerie-ecole/