Les graines de Moringa pour rendre l’eau potable.

Ce dimanche 22 mars c’est la journée internationale de l’eau, en cette honneur, Terrelocale.net vous propose de découvrir un moyen naturel de purifier ce liquide précieux.

Dans de nombreux pays du Sud, l’accès à l’eau est un problème auquel la population fait face quotidiennement.

Dans de nombreux cas, également, les gens ont accès à une eau de mauvaise qualité, qui n’est pas adaptée pour la boisson ou l’usage domestique.

Ces problèmes se retrouvent bien sûr dans les pays du Nord, à la différence que ces pays, riches, disposent des moyens technologiques et financiers pour traiter l’eau et la rendre potable, ce qui n’est pas le cas des pays plus pauvres de l’hémisphère Sud, qui n’ont pas les moyens d’importer ni de développer ces technologies.

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Lors d’une conférence en novembre 2011, j’ai exposé cinq(5) secrets qui pour moi représentent des piliers de l’entrepreneuriat. J’ai jugé opportun en ce début d’année 2014 de revenir de manière transversale, sur l’ensemble de mes recommandations . Entreprendre en Afrique est très souvent un parcours de combattant et pour y parvenir, les jeunes entrepreneurs doivent se prémunir d’un arsenal à la hauteur de cette noble ambition. J’ai essayé de dégager cinq (5) attitudes qui feront du jeune africain, un homme averti dans sa démarche de création d’entreprise.

« Décider de faire les choses … »

Entreprendre c’est décider de faire quelque chose. Pour moi c’est décider de prendre en main son avenir et tutoyer la passion de faire les choses par soi-même ! Tous les entrepreneurs ont un dénominateur commun : décider de faire une chose ! Ces citoyens d’un nouveau type décident tout simplement de faire les choses autrement. Et cela est un secret qu’ils partagent tous. Le secret de décider de faire les choses pour mettre en marche le processus de l’entrepreneuriat. Tant que vous ne décidez pas, tant que vous ne formulez pas l’idée d’entreprise, vous serez toujours à l’étape zéro. Vous n’allez jamais décoller car ne sachant où partir ! Vous n’allez jamais faire avancer les choses  car ne sachant dans quel sens les orienter ! Donc, il faut décider de faire avancer les choses, il faut décider d’agir, il faut tout simplement décider de décoller. Et en faisant cela, vous verrez se mettre en route le processus de création et c’est cela le plus important.

« Apprendre pour être capable de bâtir … »

 

Apprendre pour être capable de créer est aussi un secret ! C’est pourquoi j’explique toujours, qu’il est important de circonscrire ses objectifs à la lumière de ses compétences. Si vous constatez que vous n’avez pas les compétences qu’il vous faut, vous devez automatiquement chercher à vous former ou vous entourer de compétences dans une philosophie d’intelligence collective. Il faut se former pour être capable de bâtir, parce que personne n’a la science infuse.

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Sous forme de minis cabines mobiles avec des équipements pour accéder aux technologies de l’information et de la communication (Tic), ils sont alimentés par des batteries rechargeables avec l’énergie solaire et montés sur deux roues de la dimension des bicyclettes, ce qui leur permet de se déplacer dans les endroits où les besoins se font sentir pour offrir une connexion en temps réel et des services de bureautiques.

 

Ainsi se présentent les cybercafés mobiles mis au point par un groupe de jeunes ivoiriens. Baptisés « Package Net Box mobile », ces appareils adaptés aux utilisateurs pour plus de confort, comprennent un boîtier équipé d’un téléphone, une connexion internet mobile, un appareil photo numérique, un scanner, un fax, un photocopieur, des cartes de recharges pour les téléphones mobiles et un ou deux Desk top.

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L’application « Saya » lancée par l’entrepreneur ghanéen Robert Lamptey a été rachetée par la start-up américaine « Kirusa »basée aux Etats-Unis et spécialisée dans la messagerie vocale et les applications mobiles pour les médias sociaux.

«C’était un mariage parfait. Inderpal (ndlr DG et président de Kirusa) et moi nous nous connaissions depuis un certain temps et sommes arrivés à un point que nous voulions réaliser des choses ensemble. Les discussions se se sont transformées en une acquisition ». Robert Lamptey créateur de « Saya » n’est pas peu fier du rachat de son application par la start-up américaine Kirusa.  L’influence grandissante de cette application a peut être constitué un facteur clé dans la décision de l’entreprise américaine. En effet, cette application de tchat mobile créée en 2001,  est utilisée par des millions d’utilisateurs. Son rayonnement  a même dépassé les frontières de l’Afrique, car ce système est notamment utilisé en Inde, au Bangladesh, en Indonésie, et en Syrie.

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B Sene Eco   

La souveraineté monétaire peut permettre à un pays de pouvoir manipuler sa politique monétaire en toute autonomie pour faire face aux chocs économiques, selon l’économiste Babacar Sène, agrégé des Universités. Il animait, samedi dernier, une conférence sur le thème « Souveraineté monétaire de l’Afrique et le Franc Cfa » à l’occasion des « Rendez-vous de l’Afrique consciente », organisés par Hulo Guillabert.

Introduisant le thème de sa communication, l’économiste Babacar Sène note que la souveraineté monétaire de l’Afrique a fait l’objet, ces dernières années, de  nombreux débats. Si certains ont préféré abandonner leur monnaie pour intégrer une union monétaire, d’autres ont décidé de garder leur propre monnaie et disposer d’une certaine autonomie. Il a donné l’exemple du Nigeria qui a décidé de suspendre la convertibilité du Naira en dollar. D’après le conférencier, la souveraineté monétaire peut être gage d’optimalité. Il explique que le choix d’adhérer à une zone monétaire ou bien de choisir un régime de change dépend des politiques.

L’économiste note que la souveraineté monétaire permet à un pays de contrecarrer les chocs exogènes ou endogènes. Autrement dit, un pays souverain sur le plan monétaire peut manipuler, à tout moment, sa monnaie pour faire face à des chocs économiques comme un repli du prix du baril de pétrole, la fluctuation du taux directeur du dollar. Alors que cela n’est pas possible pour un pays membre d’une zone monétaire.  C’est le cas dans la zone Euro avec l’Allemagne qui a des problèmes économiques différents de ceux de la Grèce. Pour Babacar Sène, dans une souveraineté monétaire, un pays, à travers sa banque centrale, peut utiliser l’arme monétaire pour faire face à des problèmes d’ordre économique comme l’emploi, la croissance, l’inflation. « Pourquoi l’Afrique devrait-elle être souveraine sur le plan monétaire ? », se demande l’économiste.  Il avance les avantages liés à la souveraineté monétaire comme réponse. Le professeur Sène souligne que les débats sur cette question s’inscrivent dans la littérature liée au choix d’un régime de change (fixe ou flottant). Les pays qui disposent de leur propre monnaie peuvent laisser celle-ci flotter sur le marché de change.  Et leur banque centrale aura beaucoup plus de marges de  manœuvre pour faire face à un certain nombre de difficultés économiques. Contrairement à un régime de change fixe où le pays membre est tenu de respecter la parité en vigueur. En sus de cela, souligne l’économiste, que dans une souveraineté monétaire, les taux de change peuvent jouer un rôle de stabilisateur économique. Les pays avec un régime de change flottant, peuvent déprécier leur monnaie et retrouver une certaine compétitivité internationale.

Comme autres avantages, il y a  l’autonomie de sa politique monétaire. La banque centrale peut intervenir à tout moment sur le marché financier. Et elle n’est pas contrainte d’intervenir sur le marché de change pour défendre sa parité fixe. La politique monétaire peut également être utilisée pour atteindre d’autres objectifs économiques internes et externes. En d’autres termes, dans certains pays, la banque centrale se fixe seulement pour objectif de lutter contre l’inflation alors que d’autres mettent l’accent sur la croissance. Selon M. Sène, les institutions financières d’émission doivent aussi s’occuper de la croissance, comme c’est le cas aux Etats unis où lorsque l’économie américaine souffre des problèmes de croissance, la Fed (banque centrale américaine) intervient.  « Pour mettre en place des politiques de développement d’émergence, il est fondamental qu’on aille vers des règles qui tiennent compte de la croissance dans la politique monétaire. L’autonomie de la politique monétaire veut dire aussi qu’aucun pays n’est obligé d’importer de l’inflation », insiste l’économiste.

 

Lire l’artcile sur http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=46811%3Ale-pr-babacar-sene-vante-les-avantages-de-la-souverainete-monetaire-&catid=51%3Aeconomy&Itemid=63

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Un Sénégalais basé à Touba qui n’a que le Bfem est en phase de créer une voiture solaire. Cheikhouna Lô, concepteur de la voiture solaire, a révélé que « dans 6 mois, le Sénégal aura la première voiture solaire ». « Je crée, j’innove et j’invente des choses. J’ai créé une voiture qui marche à base de l’énergie solaire et je détiens le brevet délivré par l’Oapi (Organisation africaine de la propriété intellectuelle). Il ne me reste que la présentation du prototype », soutient-il dans L’Obs.

Lire l’Article sur http://www.leral.net/Un-jeune-de-Touba-titulaire-du-Bfem-cree-une-voiture-solaire_a162614.html

Un conseil de révision de la Constitution a été mis en place et les conclusions de ses travaux seront transmises au gouvernement et au parlement du Liberia.
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C’est le ministre libérien de l’Information, Louis Brown qui a révélé mercredi lors d’une intervention, l’intention de la présidente Johnson-Sirleaf d’accepter une réduction des mandats du chef de l’Etat et des membres du Parlement.

Selon le ministre, la première femme chef d’Etat sur le continent, plaide pour une réduction du mandat présidentiel qui doit être ramené à 4 ans alors qu’il est actuellement de 6 ans.

Le mandat sera renouvelable une fois, précise le ministre.

S’agissant des autres organes, la présidente du Liberia souhaite que le mandat des membres de la chambre des représentants soit ramené également de 6 à 4 ans et celui des sénateurs passe de 9 à 6 ans.

Lire l’article sur http://www.senegal7.com/Liberia-reduction-des-mandats-presidentiels_a12041.html

 

promsol-four-soaire-energies-renouvelablesL’accès à l’électricité est un problème majeur en Afrique. Au Tchad, par exemple, seulement 5% de la population a accès à l’électricité. Les réseaux de distribution du gaz sont presque inexistants. Face à la désertification qui menace tout le pays, le gouvernement tchadien a interdit, en 2008, l’utilisation du bois de chauffe et du charbon de bois, principales sources énergétiques des ménages tchadiens. Résultat : flambée des prix du bois de chauffe. Un problème majeur auquel, il fallait trouver une solution immédiate : le four solaire.

Lire l’article sur http://revue-afrique.com/tchad-promosol-four-solaire-energie-renouvelables/

 

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C´est officiel, du primaire au secondaire, les enfants de Julius Nyerere (tout premier président tanzanien de 1964-1985) recevront désormais leurs cours en swahili. Leur scolarisation se fera également sans payement de frais et ils ne passeront un examen officielle que 11 ans après les début de leur formation primaire et secondaire.

Cette information que nous relate la revue “panafricain Tv” dans un article publié le 16 décembre tombe comme un véritable coup de massue face aux efforts incessants des anciens colonisateurs à maintenir leur hégémonie dans cette région du globe non seulement à travers les langues, mais aussi à travers le système de scolarisation. Il faut dire que du Commonwealth à la francophonie, le colon a su créer un cadre satisfaisant de promotion et de valorisation de sa langue en Afrique. Initiative qui a porté ses fruits puisqu´aujourd´hui bon nombre d´États africains utilisent leurs langues comme langue d´enseignement au détriments des langues locales le plus souvent utilisées comme moyen de communication sociale.Certains pays comme le Burkinafaso d´ailleurs ont du sacrifier les langues les plus répandues dans leurs pays tels le Mooré et le foufouldé au profit du français qui n´est parlé que par les 10% de la population. Il était donc grand temps que le gouvernement de John Magufuli prenne une telle disposition car dans un pays d´environ 34 millions d´habitants où les 95% de la population s´expriment couramment en swahili pendant que seulement 1,5 millions peuvent écrire une correspondance en anglais, le choix ne s´imposait pas.Avancée considérableCette résolution aura pour conséquence visible, la rapide scolarisation des élèves qui n´auront plus à terminer un cursus primaire sans maîtriser la langue d´enseignement à laquelle ils sont soumis. Elle permettra également une avancée considérable en terme de croissance économique car le pays ne sera plus seulement géré par la minorité anglophone qui peut jusqu´aujourd´hui définir et voter les lois en anglais sans que la population ne soit capable de s´exprimer pour donner son avis. La recherche d´une main d´œuvre bien formée et qualifiée pour relever l´économie du pays ne sera plus un problème car les ressources humaines présentes pourront aisément après une telle formation participer à la production économique. Ce sera enfin un moyen de coordination sociale dans laquelle toutes les souches sociales se sentiront concerner par la promotion de leur propre culture et la construction de leur avenir.

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Le ministère angolais des Télécommunications et de l’Information a procédé ce samedi 30 août, au lancement du projet « Angola online », destiné à équiper les espaces publics de la capitale Luanda d’un accès Internet gratuit. Un bon moyen de participer pleinement au « défi digital » face à la globalisation et à la concurrence économique mondiale.

 

Le Bénin en rêve, le Sénégal s’y attèle, l’Angola l’a fait. L’implantation de zones wifi gratuites dans les centres névralgiques de Luanda (parcs et places publiques), était l’un des projets phares du Centre des technologies de l’information (CNTI). Ce Samedi 30 août, à la Place de l’indépendance de la capitale angolaise, a eu lieu le lancement de ce projet baptisé « Angola online », en présence du Ministre des Télécommunications et de l’Information, José da Rocha et du Gouverneur de Luanda, Bento Francisco Bento. D’après le communiqué de presse du Ministère des Télécommunications, la première phase du plan consiste à garantir un accès gratuit à Internet à la place historique de Cazenga, à la place de l’Indépendance, à la maison de la Jeunesse de Viana, au parc Samba, à la place FAPA, la place des écoles, à l’école supérieure des télécommunications, à la place de l’église São Domingos, au campus de l’université et à la place de la Famille. Chaque point Internet pourra garantir 60 accès simultanés soit près de 30.000 personnes connectées par jour à raison de 2 heures maximum de navigation par connexion.

 

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