Google ne s’y est pas trompé en investissant l’Afrique. L’utilisation d’Internet via la téléphonie mobile, l’engouement pour les blogs, celui pour les applications «anti-crise», ou encore l’émergence d’une communauté de geeks made in Africa… Autant de raisons pour persuader un peu plus le géant américain que l’Afrique est la terre promise qui lui permettra d’étendre encore un peu plus son monopole.

«En moyenne, il y a 94 noms de domaines pour 10.000 internautes à travers le monde. En revanche, il n’y en a qu’un pour 10.000 en Afrique», explique The Next Web, un blog dédié aux projets d’avenir sur la Toile.

Dans un article du 17 juillet 2011, il s’arrête sur la stratégie du leader de la Silicon Valley pour sortir le continent de son statut de cinquième roue du carrosse de l’Internet mondial.

Lire l’artcile sur http://www.afriqueitnews.com/2011/12/07/lafrique-tisse-sa-toile-avec-google/

En Egypte, après la chute de Moubarak, place désormais aux entrepreneurs de la révolution. Une nouvelle génération de diplômés égyptiens aspirent à créer leur propre startup, et leur initiatives pourraient bien être la clé du regain économique du pays.

Un article publié sur le site du New York Times le 16 juillet 2011 raconte l’ambition de ces jeunes entrepreneurs qui se disent optimistes quant à leur avenir économique et professionnel, malgré un chômage qui gangrène le pays etattise les tensions.

«La révolution a redonné de la confiance à toute une génération. Si les Egyptiens ont pu faire tomber Moubarak, qui sait ce qu’ils peuvent accomplir?», affirme Yasmine el-Mehairy, 30 ans.

Lire l’article sur http://www.slateafrique.com/15053/apres-le-printemps-arabe-l-ete-des-startup

Jusqu’à présent, les jeux vidéo portaient sur des thèmes s’inspirant de la culture et des légendes occidentales ou asiatiques. Désormais, l’imaginaire africain s’introduit dans les consoles de jeux, peut-on lire sur le site de la radio néerlandaise RNW.

La radio est allée à la rencontre de Yannick Sabzé, un développeur camerounais âgé de 31 ans et basé à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Le jeune informaticien vient de mettre au point deux jeux vidéo aux couleurs et sonorités entièrement africaines. Le premier, Maskanoid, est un jeu d’agilité. RNW décrit ainsi l’objectif du jeu:

«Faire tomber, à l’aide d’un cauris, des masques alignés sur un mur. Seulement, le cauris qui sert de balle a tendance à s’écraser sur le sol et il faut le faire ricocher à l’aide d’une barre qui est en fait un bouclier de guerrier.»

Lire l’article sur http://www.slateafrique.com/19207/technologie-maskanoid-jeu-video-africain

La chanteuse Susana Baca se bat depuis des années pour défendre l’héritage culturel africain au Pérou. Et ce n’est pas à 67 ans qu’elle va s’arrêter, assure le Los Angeles Times, qui a pu recueillir ses confidences.

«Je veux que [les Africains-Péruviens] sentent qu’ils ne viennent pas de nulle part… qu’ils se sentent légitimes», explique-t-elle. «L’Histoire officielle est celle des blancs. L’idée est de rendre visible celle que l’on cache», ajoute son mari Ricardo Pereira, musicologue.

Descendante d’esclaves noirs, Susana acquiert le statut de «diva» dans la presse alors qu’elle parcourt le monde pour célébrer sa culture métissée. En 2002, elle est lauréate du meilleur album folk au Latin Grammy Awards pour Lamento Negro.

Lire l’article sur http://www.slateafrique.com/10985/susana-baca-la-diva-qui-celebre-les-africains-peruviens

SAT-2, SAT-X. Ces étranges initiales ne sont pas des virus informatiques ou des médicaments à l’essai, mais les noms des deux nouveaux satellites que le Nigeria va mettre en orbite le 7 juillet 2011, rapporte le Nigerian Pilot.

Les engins spatiaux vont décoller depuis le cosmodrome deDombarovsky, en Russie. Ils s’envoleront en direct à la télévision, simultanément, depuis le lanceur spatial Dnepr, qui compte à son actif l’envoi de 55 satellites du monde entier. «Canada, Allemagne, France, Malaysie, Arabie Saoudite», a égrené fièrement le directeur général de l’Agence de recherche spatiale nigériane (NASRDA), Saidu Mohammed.

Lire l’article sur http://www.slateafrique.com/5629/nigeria-conquete-espace-satellites

« L’optimisme est une forme de courage qui donne confiance aux autres et qui mène au succès. » Robert Baden-Powell 

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Yacouba est né au Burkina Faso, dans la région semi-désertique du Sahel, où l’agriculture semble impossible, pour une vaste région du continent africain, coincée entre le désert et une savane qui s’éloignait progressivement et où tous les efforts de lutte contre la désertification paraissaient jusqu’ici vains.

Il décide de stopper l’avancée du désert et de rendre le sol fertile pour permettre à la population qui a fui la famine de revenir.
Patient et persévérant malgré la méfiance des villageois, Yacouba cultive sa terre en améliorant une ancienne technique nommée Zaï : il retient l’eau de pluie et utilise les termites pour enrichir la terre

Yacouba Sawadogo : depuis les années 80, en expérimentant de façon raisonnée différentes techniques ancestrales pour réhabiliter le sol et en éviter la désertification, pour valoriser l’utilisation de l’eau pluviale : le ‘zaï’ consiste ainsi à creuser des trous peu profonds aux racines des cultures, afin de préserver un peu d’humidité. Cet homme est parvenu à faire reverdir certaines zones jusque là considérées comme perdues au désert dans cette partie du monde, le Sahel, où l’expression « combat pour la vie » n’est en rien galvaudée.

On y voit assez clairement qu’une bonne idée, lorsqu’elle est mise en place par un homme ou un groupe d’hommes peut s’avérer bénéfique. Cette bonne nouvelle est quasi inespérée car si une telle affirmation a de quoi surprendre quant au Sahel, la méthode utilisée a aussi de quoi interroger et remet en question un certain nombre de croyances.

En réalité, ce documentaire est un magnifique résumé dans lequel un homme, prenant son destin en main, expérimente et crée, par son travail, une véritable richesse : d’une part, il transforme une terre déserte et stérile en terre arable capable de supporter la vie humaine, et d’autre part, par son savoir, il permet à d’autres de faire de même, et repousser ainsi la désertification qui menace.

Tous ces efforts, réalisés sans plan quinquennal, sans schéma directeur sur plusieurs années, dicté par d’opulentes organisations internationales ou une administration locale tatillonne avec des formulaires en triple exemplaires à signer se soldent par une belle réussite.

Enfin, le documentaire montre à quel point la propriété privée, à commencer par celle du sol, est indispensable pour faire germer les meilleures idées, les meilleures pratiques qui permettent de résoudre les problèmes les plus ardus.

 Voir la vidéo en anglais

http://www.youtube.com/watch?v=Dzah_5y65AU&feature=player_embedded#t=0s